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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

Mot Clé : Kidnapping




Album(s) :


coup de coeur Le voleur de poule / B. Rodriguez. - Autrement. - (Histoire sans paroles)

On ne saura pas quelles étaient les intentions du renard lorsqu’il kidnappa la poule mais ce que l’on sait, au terme d’une longue et trépidante course poursuite, c’est que les 2 protagonistes nous réserveront bien des surprises.
L’absence de texte et les détails de l’illustration permettent au lecteur beaucoup de liberté d’interprétation.

Roman(s) :


coup de coeur Je m’appelle Budo, je suis l’ami imaginaire de Max depuis 5 ans ; c’est lui qui m’a inventé, c’est ainsi que je suis né / M. Dicks. - Flammarion. - (Grand format). 2013

Budo a de la chance, il est un ami imaginaire particulièrement développé. Max lui a imaginé un corps assez détaillé, qui peut passer à travers les portes, n’a pas besoin de dormir… Il est même assez intelligent pour penser par lui-même, avoir une vie en dehors de celle de Max et même pour assurer la narration de ce livre, récit du quotidien de Max puis... de son kidnapping.
Budo n’aura de cesse de sauver son ami, son corolaire, celui qui est tellement fragilisé par son autisme. Et cela n’est pas simple pour Budo, non seulement parce qu’il ne peut pas interagir sur le monde qui l’entoure mais également parce qu’il sait qu’en aidant Max, en lui insufflant toute la confiance dont il a besoin pour échapper aux griffes de sa geôlière, Budo se condamne à disparaître…
Avec Budo et ses alter ego, nous pénétrons dans l’imaginaire des enfants avec leurs fantaisies et surtout leurs failles, leur solitude ; dans le même temps, nous admirons toute l’ingéniosité qu’ils mettent en œuvre pour juguler leurs angoisses. Pour tenter de grandir.
Un cap douloureux dont nous suivons les étapes avec une émotion très forte.
Autre lecture
Max est un enfant différent. L’école, ses parents ont du mal à accepter ses silences et ses peurs. Heureusement il y a Budo : « Je suis l’ami imaginaire de Max depuis que j’ai cinq ans, c’est lui qui m’a inventé, c’est ainsi que je suis né ». Il sera le narrateur de cette histoire en deux temps. Tout d’abord, nous découvrons le monde spécifique de Max à travers les explications de Budo. Puis, c’est le drame : Max est enlevé ! Comment l’aider ? Car si Budo connaît le ravisseur, il est dans l’incapacité de parler aux vivants...
Un roman qui nous plonge dans le monde de l’autisme et de ses interrogations. Nous avons d’une part l’entourage de l’enfant, avec le parent qui ne veut pas voir la différence de son fils et l’école qui met une aide en place mais sans forcément s’adapter à ses besoins et d’autre part l’imaginaire et l’intelligence prodigieuse de Max. Un livre qui amène à percevoir d’une autre manière l’autisme tout en proposant une véritable enquête policière. A découvrir.
« [une part de moi] voudrait croire que tout ira bien pour Max comme il le dit lui-même. Alors, ça signifie que j’existerai toujours.
Mais une autre partie de moi tient à sauver Max maintenant avant qu’il soit trop tard. Avant qu’il arrive quelque chose que je n’ai pas pu prévoir. Cette partie-là pense que je suis l’unique chance de Max et qu’il faut que j’agisse sans attendre.
 »

coup de coeur Confessions d’un apprenti gangster / A. Cendres. - Sarbacane. 2013

Un fils de gangster est-il destiné à être gangster ? En quelques 90 pages, le narrateur raconte son enfance et les visites à Fleury ; les premières tentations d’une vie de gangster ; la raison, un temps, pour mieux retourner à ses errances... Et enfin, la découverte de la trahison et la vengeance chevillée au cœur. Jusqu’au coup qui tourne mal : ses complices n’ont rien trouvé de mieux que de kidnapper la fille du commissaire, son amie d’enfance qui plus est…
Un héros qui compose avec le poids d’une famille atypique et se débat contre les injustices de la vie, afin de trouver son propre chemin, loin de toute influence, si ce n’est peut-être celle de l’amour ?
Autre lecture
Fils d’un truand célèbre, un jeune garçon est persuadé de devoir lui aussi finir mal. Reconnu par une jeune fille kidnappée, il se voit sommé de raconter son parcours. Et c’est à partir de fragments de vie, parfois comiques avec notamment la galerie des oncles, parfois poétiques avec par exemple une belle scène père fils à la mer, que l’action avance, que les morceaux du puzzle se mettent en place, renforçant ainsi la dimension policière du livre.
Comment a-t-il pu se retrouver dans cette situation pour le moins rocambolesque ? Et surtout trouvera-t-il une issue ?
Récit court et décalé de la vie d’un fils de gangster, on découvre un monde, on rit, et l’intrigue progresse efficacement. Un livre agréable et facile à lire qui m’a très agréablement surpris !
« Pour me garder après l’école, on pouvait compter sur mes oncles, et j’en avais plein. Des grands, des petits, des gros, des tout maigres et même un Noir ! Mes oncles étaient vraiment gentils avec moi, à les entendre répéter qu’ils étaient les "frères" de mon père, moi je croyais que c’était pour de vrai... Jusqu’au jour où la maîtresse nous a demandé de faire un dessin de notre famille. J’ai représenté ma mère entourée d’hommes, et quand la directrice, alertée, m’a demandé qui étaient tous ces gens, j’ai répondu :
- Mes oncles, les frères de mon père.
 »

coup de coeur La pouilleuse / C. Beauvais. - Sarbacane

Ils sont 5 élèves de première issus des beaux quartiers qui décident, une énième fois, de sécher les cours. Comment les évènements se sont enchaînés ? Le narrateur ne sait trop comment l’expliquer mais il énumère les faits, comme incapable d’avoir de la distance. Ils se sont baladés, ont acheté à manger, croisé une classe, une gamine un peu à la traîne et l’ont chopée. Parce qu’elle a des poux, parce qu’ils doivent évacuer une haine de l’autre, la petite Elikya va subir leurs humiliations, leur violence psychique qui veulent la réduire à l’état de parasite, comme les poux qu’ils lui chassent de la tête.
Un « crime social, un crime raciste, un crime de classe » décrit dans toute sa violence et son absurdité. Et son actualité. L’empathie reste minimale.
Autre lecture
Une bande de jeunes lycéens kidnappe une petite fille. David raconte l’inexplicable. Comment ils en sont venus à séquestrer une toute jeune enfant, le déroulement des faits. Manque l’explication. Quelques pistes sont évoquées...
Un livre qui met mal à l’aise. Un fait divers sous forme de fiction mais qu’on imagine très bien se dérouler dans la réalité ! Il évoque avant tout le phénomène de groupe et les terribles effets combinés de l’ennui et de la haine. Pourtant, même si les thèmes abordés sont intéressants et l’écriture fluide, le récit reste de l’ordre des "affaires non élucidées", frustrant. Au final, il ne reste que la démangeaison.
« Ils ont essayé de chercher des explications, ils ont voulu comprendre, on a essayé de les aider en répondant à toutes leurs questions. On a été très dociles. Ca n’a pas fait avancer les choses. »

coup de coeur En fuite / T. Robberecht. - Syros. - (Rat noir)

Depuis 8 ans, Mathieu et Lucille sont sur le qui vive. Une voiture suspecte, un homme qui rôde et les voilà de nouveau embarqués par leur père sur les routes. Trouver un nouvel abri, un nouveau travail pour le père, voilà à quoi se résume leur vie de clandestinité depuis qu’ils ont été enlevés à leur mère après une séparation difficile. Bien sûr, Mathieu a tenté d’appeler cette dernière mais il a fini par abandonner : par loyauté envers leur père, par peur de l’envoyer en prison. Mais maintenant que celui qui est censé les protéger est empêtré dans une histoire louche, menacé par des jumeaux sans scrupules, Mathieu se doit d’intervenir d’une manière ou d’une autre…
Un roman qui se lit d’une traite tant l’angoisse du narrateur (Mathieu) est communicative. La fin est un peu rapide - dans les retrouvailles avec la mère et le stress post-traumatique des enfants - mais l’empathie indéniable : une relation de couple dans l’impasse et ce sont deux enfants qui sont niés dans leur propre histoire.

coup de coeur Rock addict / C.j. Skuse. - Gallimard. - (Scripto)

Jody est super fan des Regulators, et surtout de Jackson, leader du groupe. Lors d’un concert, elle kidnappe "accidentellement" Jackson, et l’emmène chez elle avec l’aide bien involontaire de Mac, son meilleur ami. Or, Jackson s’installe dans l’ancien studio de musique de la famille de Jody et ne veut plus partir, redoutant la colère prévisible de son manager. D’autant que ce chanteur s’avère parano, capricieux, toxico, égoïste, irresponsable.... Jody, elle, est surtout une ado paumée depuis la séparation de ses parents et le décès de son grand-père. Heureusement, il y a Mac, toujours là pour elle, Mac qui l’épaule, Mac que Jody ne remarque décidément pas très bien…
Autre lecture
Jody est réputée pour faire n’importe quoi. Et ce n’est pas aujourd’hui, à l’enterrement de son grand-père, que cela doit changer, alors que rien ne ressemble moins à ce que souhaitait son grand-père que cet enterrement classique. Car Jody a décidé de vivre selon le précepte de son grand père, Ne le rêve pas, fais le. De la même manière, lorsqu’elle se trouvera nez à nez avec son idole, Jackson, le leader du groupe Regulators -à propos duquel son ami dit que "Les femmes en train d’accoucher crient plus juste que lui"- elle ne trouvera rien de mieux que de le kidnapper. A ses côtés, Mac, l’ami fidèle, inconditionnel, assume les frasques de son amie et la suivra dans ce délire de groupie, même lorsque la réalité deviendra beaucoup moins glamour que prévu.
Comme dans Mauvais plans, nous retrouvons le duo explosif d’une ado fofolle et d’un ado posé qui affrontent ensemble l’adversité. C’est souvent drôle, quelques fois touchant, un peu long par moment, et l’on assiste à la prise de conscience, par une ado décalée, de la réalité dans sa complexité. Le rêve n’est plus permis mais la réalité est autrement plus intéressante. Et un peu plus douloureuse.

coup de coeur Nickel Blues / N. Monfils. - Mijade

Roman burlesque qui n’est pas sans rappeler le style Tarantino : rythme effréné, spirale infernale. Deux frères ados se retrouvent seuls pendant les vacances. L’ainé, bête et méchant, a tout du looser prétentieux. Du kidnapping au viol, en passant par toutes sortes de violences gratuites, Ralph est le antihéros stupide par excellence. On est emporté par le ridicule et les situations extrêmes voire caricaturales. Les personnages en deviennent presque attachants. Pour lycées uniquement et qui apprécient le second degré (au moins) !
Autre lecture
La maison parentale est saccagée par les fêtes répétées en l’absence des adultes. Mais ils rentrent bientôt et il faut sauver les apparences... Pas question pour Ralph et Tony, les deux frères de se tuer à la tâche pour nettoyer, encore moins de payer une femme de ménage. L’idée ? Kidnapper une femme pour l’obliger à rendre la maison nickel ! Après le kidnapping, pourquoi ne pas tenter la rançon ? Le problème pour les deux frères, c’est qu’en plus d’être grossiers, méchants, feignants, radins, vulgaires, ils n’ont malheureusement pas la monopole de la folie... et vont tomber sur plus cinglés qu’eux ! Ils s’embarquent dans une aventure outrancière, mêlée de sang, de sexe et... d’amour. Mais voilà, quand on considère à la base que les sentiments ne sont rien d’autres que des niaiseries, pas facile d’accepter l’idée d’être amoureux...
Un roman barré truffé de belgicismes pour une ambiance noire, gore même, et loufoque.
Un petit aperçu : "Parce que la vie, madame, il faut la danser avec des souliers de clown pour ne pas tomber. "
"C’est la connerie qui est grossière. Pas les mots."

coup de coeur Argentina, Argentina… / C. Léon. - Oskar. - (Histoire)

Pascal, un journaliste français souhaite écrire un article à la mémoire des victimes de la dictature des années 70 en Argentine. Il se rend à Buenos Aires pour rencontrer un certain Ignacio qui, lui a-t-on dit, devrait avoir beaucoup de choses à raconter. Le récit commence au moment où l’avion atterrit et où il fait connaissance avec ce personnage au comportement un peu déroutant, tantôt chaleureux, tantôt laconique et qui va raconter la bouleversante histoire de son enfance…
Des mots simples pour évoquer la condition de petits paysans, la résistance silencieuse à l’oppression, les arrestations et leur cortège d’horreurs : tortures, largage depuis des hélicoptères et surtout les enfants adoptés par des familles de la junte militaire. Tout (ou presque) est dit dans ce récit poignant qui aborde les douloureuses problématiques, sans manichéisme aucun, liées aux enfants volés par la dictature et aux Grands-Mères de la place de Mai.

coup de coeur L’ inconnue des andes / S. Deshors. - Rouergue. - (DoAdo noir)

Nous retrouvons Agathe pour la troisième fois et cette jeune fille attire décidément le danger ! En vacances en Equateur, elle remarque une étrange jeune femme et retrouve, plus tard, son passeport presque entièrement brûlé dans son lodge. Est-elle disparue ? Ou coupable de trafic d’œuvres d’art ? Agathe mène l’enquête, avec l’aide de Lucas, inspecteur également présent dans les deux précédents romans.
L’intrigue est quelque peu improbable mais donne néanmoins l’occasion d’aborder le sujet intéressant des orphelins de la dictature argentine (car c’est cela que la jeune femme fuit, en faisant disparaître son identité). Et celui du trafic qui dépouille les populations andaises. Mais les thèmes qui sont survolés, auraient mérité d’être davantage approfondis. Le roman est surtout réussi dans les descriptions de caractères, la forte complicité qui les unit tous.

coup de coeur Rien qu’un jour de plus dans la vie d’un pauvre fou / J.P. Nozière. - T. Magnier

Alors qu’elle est sous la garde de son grand frère, la petite Elise, 3 ans est enlevée par un couple. Elle disparaît … De la Bretagne à la Côte d’Or, d’un 12 juillet à un autre 12 juillet que dix ans séparent, de Freddy Pacino à Al, d’Elise à Elise... l’intrigue est complexe, les thèmes abordés aussi : la vie des gens ordinaires confrontés aux joies et aux difficultés, les comportements sympathiques ou odieux devant le handicap, les doutes, les embuches dans le travail d’une brigade de gendarmerie de province, les différents aspects de la folie aux causes et aux conséquences multiples…
Un très bon récit mené de main de maître, une intrigue policière serrée qui s’attache surtout aux comportements humains. Les personnages sont riches de contradictions, ce qui les rend attachants et ancre le récit dans la réalité. Coup de coeur de Mireille

coup de coeur Ils m’ont appelée Eva / J. M. Wolf. - Pocket

Ce roman aborde un pan très particulier de l’histoire de la guerre mondiale : le programme Lebensborn (source de vie). Pour restituer le contexte : Lidice, petit village tchécoslovaque osa défier les nazis. En représailles, en juin 1942, 340 habitants furent assassinés, et quelques enfants firent partie de ce programme censés les "germaniser."
L’héroïne du livre, Milada, habite ce village, échappe au massacre mais est sélectionnée, en tant que blonde, pour être rééduquée. Milada devient donc Eva, apprend à parler allemand, fait le salut nazi et est bientôt adoptée par une famille dont le père est responsable de camp.
Troublante réflexion sur l’identité, que l’on peut faire et défaire à force de manipulation. Une autre facette dramatique de l’idéologie nazi.

coup de coeur Peine maximale / A. Vantal. - Actes sud Junior

4-6 mars, 3 jours que l’on suit heure par heure, avec des chapitres courts qui se mettent dans la tête de chaque personnage du procès en cours : accusés, jurés, juge, victimes, témoins, avocats, famille…
L’affaire : Kolia, jeune homme soutien de famille (ses 2 sœurs et sa mère), s’est un jour senti acculé et a commis l’irréparable. Un cambriolage manqué l’a poussé à kidnapper un bébé, qu’il a confié à sa sœur Léna. Tous les deux se retrouvent sur le banc des accusés.
La construction très réussie du roman permet d’entrer dans les coulisses d’un tribunal et de comprendre les rouages d’un procès. Elle permet surtout d’envisager une affaire sans manichéisme et de mesurer l’impact de l’humain dans la justice.

coup de coeur Fleur des iroquois / M. Séassau. - Les 400 coups. - (Connexion)

1654. Catherine, 13 ans, vient d’arriver à Ville-Marie, Québec. Elle est très inquiète car son père songe déjà à la marier. Mais très vite, elle est capturée par une tribu indienne. Comme il est de coutume chez les indiens, Catherine est adoptée par une mère qui vient de perdre sa fille. Elle apprend donc la langue, les mœurs, mais les juge parfois révoltants. Alors bien qu’elle apprécie sa mère toute nouvelle et son "frère", Wahkwari’tahontsi, elle veut fuir, retrouver les siens. Wahkwari’tahontsi l’accompagnera. Durant ce périple extrême dans l’hiver canadien, elle aura l’occasion d’apaiser sa vision des "sauvages," de se détacher de cette dualité blancs civilisés / indiens barbares qu’on lui a inculquée.
Un texte sous forme de journal, avec quelques aller-retour dans le temps amené de telle sorte qu’ils pourront dérouter quelques lecteurs mais l’intérêt du propos (la culture indienne, la création de Québec) l’emporte.

coup de coeur La Vengeance des Barbares / J.-P. Gourévitch. - Bayard

Paris, 1842. Le chef de la bande des Barbares vient d’être guillotiné. [Arbitrairement car depuis 1832, le vol qualifié n’est plus passible de la peine de mort. A moins d’une petite incorrection de la part de l’auteur ?]. Pour le venger, ses copains, des gamins pauvres et orphelins des rues de la capitale, enlève la fille d’un conseiller du préfet. La rançon payée par le père sera divisée en deux, une part pour la bande mais la plupart pour l’hospice des enfants assistés où la jeune fille travaille en bénévole. Les jeunes délinquants qui avaient déjà obtenu la sympathie du lecteur, vu la menace de la guillotine et la pauvreté de leur situation, l’emportent définitivement en devenant de jeunes Robin des bois.
L’auteur connaît bien le Paris de cette époque et son histoire sociale et nous les délivre dans un foisonnement d’aventures et de ruses. L’émotion et le suspense sont maintenus malgré quelques longueurs, et c’est un livre à recommander à tous dès 12-13 ans.

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