couv

(Ne prend pas en compte les mots de moins de quatre lettres)

Croqu’livre

L’Association
> Le CRRLJ
Nouveautés
Sélections annuelles
Sélections thématiques
Formations
Groupes lecture
Temps forts
Contact
Quoi de neuf

Le livre jeunesse en Franche-Comté

Auteurs-illustrateurs
Conteurs
Associations
Editeurs
Salons et évènements
Prix et concours
Spectacles

...et au-delà

Actualités
Spectacles
Expositions
Liens

Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

Mot Clé : Ogre/ogresse




Album(s) :


coup de coeur Le voleur d’enfants / Michaël Escoffier ; Clément Lefèvre. - Chocolat Jeunesse, 2010

Il était une fois un voleur d’enfants, aux dents longues et effilées comme des couteaux. La nuit, il sillonne la campagne sur son vieux chariot. De maison en maison, il s’empare des petites filles et petits garçons endormis qu’il met dans la corbeille d’osier accrochée sur son dos. Brrrrr.... Tremblez petits lecteurs, mais soyez sûrs cependant, que l’ogre le plus terrible n’est pas celui que l’on attend !
Le texte en rimes et rythmé, emporte immédiatement. On attend anxieux le dénouement en le redoutant, happés par les images aux plans inattendus...jusqu’à l’habile coup de théâtre. Quel plaisir de se laisser manipuler par le talent de Michaël Escoffier et Clément Lefèvre ! Coup de cœur. Ewa Bochenski

A partir de 5 ans

L’accompagnement pédagogique de cet album est disponible gratuitement sur le site www.chocolat-jeunesse.com

coup de coeur La faim de l’ogre / P. Favaro ; F. Malaval. - Vents d’ailleurs. 2013

Bodhi est promis à un grand avenir, hors du royaume de son père, mais auparavant il doit se mesurer aux ogres et ogresses. Il quitte le palais du roi avec 5 de ses frères. Ceux-ci se laisseront enjôler par « une suave mélodie », « d’exquises nourritures », de « subtiles odeurs ».... et seront avalés par des ogres et ogresses travestis. « Le monde ne manque pas de fous qui font de belles proies »...
« De ses sens il était resté maître », Bodhi aura encore à affronter la calomnie avant d’accéder au pouvoir, mais il n’en acceptera pas les oripeaux.
Adapté du Telapatte-Jataka, conte de la tradition bouddhiste, cet album a été inspiré aux auteurs par la visite d’un temple thaïlandais. Ils nous font découvrir la teneur de cette histoire traditionnelle et entrevoir, grâce aux 9 planches cartonnées associées à l’album, la technique de ces jakatas, images qui entrelacent les éléments narratifs au sein d’une foule de détails.
Le coffret propose ainsi une entrée par le texte, avec l’album, ou par l’image avec les 9 scènes, qui telles des dominos s’accolent et constituent l’ensemble de la scène graphique. Entre trame narrative et détails contemporains, l’illustration inscrit le conte dans une modernité et une universalité : peut-on exercer le pouvoir lorsqu’on est esclave de ses sens, de ses désirs ? Quelles résonances actuelles...

coup de coeur L’ ogre odieux / N. Juster ; J. Feiffer. - Ecole des loisirs. - (Pastel)

Précédé par son « horrible réputation », un ogre sème la terreur, sans le moindre effort, dans tous les lieux qu’il traverse. Un jour, s’aventurant hors des sentiers battus, il rencontre une jeune fille totalement insensible à son allure, fort aimable qui plus est : Un thé lui ferait-il plaisir ? Pour la première fois de sa vie, l’ogre déconcerté doit jouer de sa monstruosité : parade de grimaces, jeu de poings et de pieds, grognements terribles mais rien ne désarme la bonté de la jeune demoiselle. Quel avenir alors pour l’ogre démystifié ?
"A bas les idées préconçues" semble être le message de ce livre illustré qui terrasse le topos de l’ogre terrifiant. L’illustration joue sur un trait brouillon qui conforte la laideur et le gigantisme du monstre tandis que le texte, semblant s’adapter à la disposition picturale, encourage l’enfant à développer l’indépendance de son esprit.

coup de coeur Chasse, pêche et surgelé / P. Bisinski. - Gallimard. - (Giboulées)

Nouvelle petite série chez Gallimard Giboulée écrite par Pierrick Bisinski avec la collaboration d’Edouard Manceau, illustrée en papiers découpés.
Dans la famille ogre, je voudrais Igor et Olafe le fils et la fille, espiègles mais finalement assez sages. Dans la famille ogre, je voudrais le père, gaffeur, et la mère, qui veille sur tout ce petit monde...
Des histoires de dévoration savoureuses pour les tout-petits. Une préférence pour Un délicieux marcassin (qui, ouf, sera sauvé des crocs de la pas-si-terrible famille ogre) et Chasse, pêche et surgelé dans lesquels le père se retrouve dans des situations particulièrement amusantes. Serez-vous étonnés d’apprendre qu’à la fin de chaque titre, la famille se retrouve autour d’une table pour un festin ?

coup de coeur Tralalère / F. Soutif. - Kaléidoscope

Un ogre terriblement ogre, muni d’un couteau, aux basques d’un chérubin à tête blonde... Ne présumez pas trop vite de la situation, François Soutif pourrait vous surprendre, grâce à un élément du décor, une petite fleur, qui bousculera les schémas établis...
Alternance de pages roses et vertes, décor minimaliste pour se concentrer sur l’action sans parole de ces deux personnages ultra expressifs.

coup de coeur La belle au bois dormant / C. Perrault ; O. Desvaux. - Milan. - (Albums classiques)

L’histoire de la Belle au bois dormant est connue, très connue. Beaucoup moins dans sa version intégrale qui va au-delà du mariage heureux et révèle l’ogritude de la mère du prince.
C’est un plaisir de retrouver le texte d’origine de Charles Perrault, illustré ici par les grandes peintures d’Olivier Desvaux qui lui donnent toute sa densité dramatique.

coup de coeur Ogrus : histoires à digérer / G. Kocjan ; P. Comis. - Atelier du poisson soluble. - (En queue-de-poisson)

Dans ce recueil de contes modernes, l’ogre est tantôt celui qui incarne, tantôt celui qui révèle les pires travers chez l’homme. L’auteur, ogre lui-même - cela va de soi- nous présente une vision du monde drôle, cruelle et sans concessions. De quoi nous interpeller, nous interroger sur notre monde et nous inviter à changer la donne.
A travers le style de Grégoire Kocjan, on perçoit l’expérience de l’homme de scène (acteur éminent de la Compagnie Badabulle) qui sait s’adresser à son public. Il n’est pas rare que le lecteur soit pris d’un éclat de rire au détour d’une phrase.
Malgré le format étroit du recueil, les personnages imposant des illustrations maintiennent bien l’ambiance de l’ogritude si redoutée des enfants.

Roman(s) :


coup de coeur L’ogre au pull rose griotte / Marion Brunet. - Sarbacane (Pépix), 2015

C’est le retour de l’Ogre au pull vert moutarde ! On laisse de côté, le temps de l’histoire, le foyer où vivent Abdou, Linda et Yoan. Les voilà partis chez l’ogre car Linda veut lui demander de manger son père, trop méchant avec sa mère. Mais l’ogre a juré de ne plus croquer d’humains et il ne se dédiera pas même pour une bonne cause ! Les trois enfants reprennent donc la route avec l’ogre direction la forêt. Les péripéties plus loufoques les unes que les autres s’enchaînent à un rythme soutenu et nos héros vont rencontrer des ogres loubards pas très futés, des loups poètes, des sorcières carrément déjantées et aussi des infirmières en grève et des CRS venus les combattre.

Un conte moderne plein d’humour qui n’oublie pas de nous faire réfléchir sur les valeurs de notre société. Les illustrations pleines de vie contribuent au plaisir de la lecture. Corinne Tissier

A partir de 8 ans

coup de coeur Titus Trog / J. Foxley. - Gallimard

Titus a la taille d’un garçon humain mais dans un monde d’ogre, cela pose un sérieux problème… Ridiculisé, martyrisé, Titus se sent minimisé à l’école et à la maison, où même son petit frère se joue de lui. S’il déserte l’école plus souvent qu’à son tour, il reste curieux d’une matière : l’étude des Rapetis, ces petits êtres aux pouvoirs magiques. Lorsqu’il tombe sur un spécimen en la personne d’Emilie, son univers, sa vie, son destin s’en trouvent bouleversés et Titus Trog va enfin pouvoir faire ses preuves, à sa façon !
Concours Pète et Rote, Votre énormité, Votre Graisse… Tout le lexique du royaume est à la mesure de l’Ogritude instaurée en norme. Cela donne un roman cocasse dans le texte et les illustrations brouillonnes à souhait (clairsemées), pour jeunes dès 8-10 ans.

Et aussi... :


coup de coeur L’ogre Babborco et autres contes / Muriel Bloch ; Andrée Prigent ; Régis Lejonc. – Didier (A petits petons), 2014

Muriel Bloch réenchante 3 contes de transgressions, chacun édité à l’origine dans la collection « A petits petons », en les proposant dans leur version orale. Sa voix singulière, accompagnée par la musique originale de Joao Mota à la guitare, joue avec talent des rythmes, étire et chante les mots, se délecte des odeurs et des images qu’elle donne à entendre et à voir. Parole vivante et vivifiante, Muriel Bloch participe au renouveau du conte en France depuis 1979.

. A partir de 5 ans - Premier conte : L’ogre Babborco – 10’22 – Voici une version sarde du Petit chaperon rouge, illustrée avec force par Andrée Prigent et Régis Lejonc dans des images cernées au trait noir. L’ogre Babborco dévore tout sur son passage jusqu’au jour où un enfant gourmand et rusé va déjouer le destin avec un simple plat de délicieux gnocchis. Laissez-vous conter par Muriel Bloch qui a l’art de nous mettre l’eau à la bouche et vous saurez comment Piétrino sauve son village.

A partir de 4 ans - Deuxième conte : Héléna, Yvan et les oies – 7’07 – Tiré de la collecte d’Afanassiev « Contes populaires russes », ce récit initiatique illustré par Régis Lejonc, raconte la quête d’Héléna pour sauver son petit frère. Echappé de la demeure familiale pendant l’absence des parents, il est enlevé par Baba Yaga. Poursuivis par les oies sauvages de la sorcière alors qu’ils s’en retournent vers leur maison, les enfants seront protégés par un pommier, un poêle et une rivière de lait. La conteuse court vocalement avec eux...

. A partir de 6 ans - Troisième conte : Fillette et gros alligator – 9’24 – Adaptation du conte « La chèvre et les biquets », illustrée par Andrée Prigent. Dans cette version louisianaise, c’est un alligator qui joue le rôle du loup ! La mère part au marché, recommande à ses 3 filles d’être sages et de n’ouvrir la porte que lorsqu’elles entendront son chant « C’est moi, vot’Mum, vot’ Mummy… ». Bien sûr, les enfants promettent mais Gros alligator croquerait volontiers 3 fillettes pour son dîner. Il s’entraîne à chanter, le voilà devant l’escalier de la maison, la plus petite se précipite, le bébé est avalé ! Gros alligator digère, la mère se lamente, arrive le père et …la voix colorée, malicieuse, éplorée de Muriel Bloch accompagnée de la guitare fait merveille !

Dans cette collection extraordinaire qui ouvre sur l’imaginaire, l’écoute et la parole (voir aussi Ogres et ogressesAu loupBêtes pas si bêtesGourmand, trop gourmandRira bien qui rira le dernier), les conteurs racontent des histoires qu’ils ont transposées par écrit. Pour une appropriation du livre, choisissez le conte qui vous touche, lisez-le à voix haute et laissez-vous surprendre par votre propre interprétation… Claire Py

coup de coeur Ogres et ogresses / Praline Gay-Para ; Martine Bourre ; Rémi Saillard ; Vanessa Hié. – Didier Jeunesse, 2014

Dans cet album de 35mn, on découvre 3 contes racontés par la savoureuse Praline Gay-Para, édités à l’origine dans la sympathique et indispensable collection pour faire découvrir les contes aux petits A petits petons mais aussi dans la collection Escampette, chez Didier Jeunesse. Ils ne sont pas à écouter par toutes les mêmes petites oreilles :

A partir de 2 ans : Le premier conte «  L’ogresse et les 7 chevreaux  », 8mn34
Une version libanaise de la chèvre et les 7 biquets. C’est le plus musical. La voix de Praline nous porte et nous emporte dans un imaginaire que les enfants connaissent bien, celui de la mère qui part au marché en prodiguant de nombreux conseils à ses petits pour les protéger de l’ogresse qui rôde. Mais c’est toujours la même chose ! Voilà les chevreaux qui ouvrent la porte à celle qu’il ne faut pas laisser entrer… Heureusement tout se termine bien grâce à une maman courageuse et déterminée qui ne se laisse pas faire. La mise en page est variée, des couleurs différentes pour les personnages sont utilisées dans la typographie. Et l’illustration de Martine Bourre renforce la qualité rythmique de ce conte à voix nue.

A partir de 4 ans : Le deuxième conte « Trouvé dans un nid », 12mn20
Adaptation du conte des Frères Grimm « Volétrouvé ». En se promenant dans la forêt avec son père, Lili entend les cris d’un bébé. Celui-ci, caché dans un nid, deviendra « Touvé – dans - un - nid », un frère aussi précieux que la prunelle de ses yeux. Si bien que lorsque la fillette découvre l’horrible dessein de la grosse Suzon qui les a élevés, elle s’enfuit de la maison avec le petit, main dans la main. « Ils courent, ils courent, plus vite que le vent, plus vite que le temps. ». Poursuivis par les 2 valets de l’ogresse révélée, ils échapperont par 3 fois à leur funeste sort, grâce au pouvoir magique de Lili. L’illustration de Rémi Saillard accentue le mouvement de la course, les ombres, la peur. Au niveau musical, des grelots viennent souligner la course des enfants, les sabots des chevaux, la poursuite des cavaliers mais l’essentiel du rythme est donné par la voix chaleureuse de la conteuse. Les transformations des personnages pour échapper aux poursuivants intéresseront beaucoup les enfants.

A partir de 6 ans : Le troisième conte « Aïcha et l’ogre », 14mn46
Un conte populaire tunisien, assez terrifiant. Après le départ de son père pour un long voyage d’affaires, Aïcha l’espiègle se retrouve seule à la maison, bien protégée par un mur d’enceinte, avec interdiction d’en sortir. Mais elle va enfreindre la promesse pour aller quérir du feu chez le voisin car le chat a fait tomber la boîte d’allumettes et la fillette rêve d’un repas chaud. Mais le voisin est un ogre ! En échange de quelques allumettes, la voilà contrainte à se laisser sucer un doigt tous les matins, à travers un trou du mur… Praline Gay-Para adore faire l’ogre, elle joue de sa voix, la rend caverneuse, angoissante. Les illustrations très suggestives de Vanessa Hié peuvent renforcer un sentiment de terreur chez le petit auditeur mais heureusement, tout se finit bien ! Anita Choteau

coup de coeur Philomène et les ogres / A. Delalande ; C. Dutertre ; D. Chaillou ; le choeur Aposiopée ; J.-P. Marielle et A. Natanson. - Gallimard. - (Hors Série Giboulées)

L’histoire, destinée à des enfants à partir de 4 ans, est une version humoristique des histoires d’ogres traditionnelles. Malgré les avertissements de sa mère, Philomène s’aventure dans la Forêt noire et s’y perd. Entrée dans une étrange chaumière, elle se retrouve face à un ogre. Lorsqu’elle reprend connaissance, elle est transformée en un monstre poilu et des enfants dansent autour d’elle comme des Indiens autour du feu. En réalité, loin d’être méchants, ce sont aussi des victimes. Pour se libérer du maléfice, il faut toucher un autre enfant. Philomène parvient à rentrer chez elle, mais elle effraie et est rejetée. Grâce au maire au nom symbolique, M. Consensus, elle retrouve sa place.
La bonne humeur et l’humour font passer le message de tolérance du Front de libération des ogres : « on est tous l’ogre de quelqu’un » ; il faut dépasser les apparences, apprivoiser l’étrangeté de quelque ordre qu’elle soit.
Les illustrations sont très colorées, en accord avec le sens du texte. Le vert domine. Les personnages, dessinés de façon très stylisée et naïve font penser à la bande dessinée. Les mimiques, les détails de chaque page, permettent à l’enfant même non lecteur de suivre les péripéties.
Le CD est plus intéressant. L’interprétation de Jean-Pierre Marielle, les intonations subtiles de sa voix grave soulignent la dimension humoristique : il est à la fois le narrateur, l’ogre, le loup, le hibou ou M. Consensus. Agathe Natanson prête avec naturel sa voix aux enfants. La musique très bien interprétée met en valeur à la fois l’écriture du texte (rythme et humour) et la couleur des différentes péripéties. Les parties chorales, chantées par le chœur Aposiopée, parachèvent le conte.
Un conte musical ludique, un ouvrage sympathique pour les jeunes enfants.

coup de coeur Halloween : sorcières, lutins, fantômes et autres croquemitaines / P. Jézéquel , B. Morant ; J-B. Monge, E. Ferronnière. - Avis de Tempête

Dans les pays celtiques, la nuit du trente et un octobre, lutins, fantômes, sorcières et autres croquemitaines surgissent de leur repaire pour fêter l’Halloween.
En cette veille de Toussaint, tous les esprits surnaturels et démoniaques parcourent la surface de la terre en toute liberté, profitant de l’obscurité pour se mêler aux vivants… (Résumé de l’éditeur)

Sommaire

Les Lutins
Les Fantômes
L’Halloween
Les Sorcières
Les Démons
Les Ogres
Bibliographie

coup de coeur Contes de sorcières et d’ogresses / P. Dubois. - Hoebeke

Pierre Dubois se souvient des histoires que l’on racontait lors des veillées de la fin octobre, quand la brume efface les contours familiers des paysages pour laisser apparaître des ombres inquiétantes et créer un monde incertain et effrayant. Il nous entraîne dans un sabbat endiablé, sur les balais des sorcières et nous invite à souper à la table des ogresses... Pas de panique, puisque les contes finissent bien, en général...(Résumé de l’éditeur)

Table

Préface de Pierre Dubois
Le balai volant d’Édith Montelle
Le magicien aux étoiles de Maurice Carême
Les sorcières de Peñiscola de Bernard Clavel
La vieille de Bêara, de Jean Markale
La sorcière de Mende de Henri Gougaud
La jument maudite de Jean Markale
Lai trois fleurs du fils du gentilhomme de François Cadic
L’étrange aventure de Jef Bouwels de Henry Panneel
Bobbie Dawson et la sorcière de Anne de Faversham
Jusqu’où peut conduire la peur des sorcières de André Sécheret
Le berger et les sorcières, collecté par Claude Seignolle
Le fiancé de la sorcière de Jean Markale
Le feu sacré de Walter Scott
La vieille au fichu vert de Gustave Vigoureux
Fleur-de-persil de Giambattista Basile
Le conte du gros poisson de Henri Pourrat
La princesse au sabbat de Jean Lorrain
Les danseuses de la croix des dames, de Gilbert Laconche
La sorcière du Regret de Alasdair Alpin Mac Gregor
Les sorcières de Delnabo, anonyme
La princesse du soleil, recueilli par Perrine Luzel
Fleur d’épine de Jean-François Cerquaud
L’épine magique de Sinead de Valera
Yvon, le sonneur de François Cadic
La sorcière de Henry de Nimal
Les flambettes de George Sand
La Méchante Sorcière et le Petit Berger de Tapanmohar Chatenji
Le jeune maître Brown de Nathaniel Hawthorne
La sorcière de Fife, anonyme
Bois-scié, anonyme
Destine-moi un mouton de Pierre Dubois
Darne Kélément de Lafcadio Hearn
Le chasseur adroit et l’ogresse de Léo Frobénius
La sorcière de Saintes de Robert Colle
La baba Yaga de Afanassiev
Les aventures de Mqidec de Léo Frobenius
Zottelhaube de Pierre Dubois
Troie petites vielles sur un banc de Jean Ray
Les deux enfants et la sorcière de Pedroso Consiglieri
Pas-de-chance de Ruth Manrings-Saunders
Jeannot et Margot de Jacob et Wilhelm Grimm
Altyn-Saka-Osselet doré, anonyme
La marchande de galettes de Lefort de Anton Pogorelski
Les nuits rouges de Kouri, collecté par Henri Gougaud
L’oeil invisible ou l’auberge des Trois-Pendus de Erekmann-Chatrian
Dame Trude de Jacob et Wilhelm Grimm
L’avisée et la sotte de Léo Frobenius
Le chaudron initiatique de John Matthews
Vikram et la Dakini de Shabrukh Husain
La sorcière dans la barque en pierre, anonyme
Trois petits fours et puis ça fond... de Pierre Dubois
La vengeance de la sorcière de Neil Thanet

coup de coeur Baba Yaga / E. Devos, E. Orhun , O. Cohen. - Thierry Magnier

La voix très agréable de la comédienne laisse de grandes respirations au texte. Le rythme lent baigné de la musique très créative des cordes et des instruments à vent servent eux aussi favorablement le texte. Textes et musique forment un ensemble profond et vivant.
Le conte traditionnel russe est bien servi par les illustrations originales et sombres qui rappellent celles de la forêt, archétype de la frayeur et du mal.

<<< Retour à la page précédente

© Association Croqu'Livre - Centre régional de ressources en littérature jeunesse