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Dernière mise à jour :
dimanche 25 septembre 2016

Mot Clé : Sans papiers




Album(s) :


coup de coeur L’ Homme invisible / G. Rapaport. - Circonflexe

Album percutant qui nous interpelle sur cet “autre”, celui qu’on ne veut pas voir, celui qui n’est pas d’ici, plus de chez lui et pas encore d’ailleurs. Les contrastes marqués dans les illustrations, aussi bien au niveau des couleurs cernées de traits forts, que dans les cadrages, permettent au lecteur de se mettre à la place du personnage principal. Cet homme anonyme, porte parole des déracinés, assène les sentiments partagés face à l’indifférence de la masse : la solitude, l’exclusion, la colère, la douleur... la détermination aussi.
La fin du livre positive permet toutefois de redonner espoir en l’humanité.

coup de coeur Simaga, le cheval sans papiers / M. Diallo. - Vents d’ailleurs

Le poulain Simaga est tout juste né que sa mère lui est enlevée par les hommes. Mais la jument a eu le temps de cacher son fils. Commence pour lui l’errance, les rencontres malheureuses, avec par exemple des êtres épris de frontières et d’interdits. Lui continue de croire en son chemin de liberté.
Muriel la conteuse propose une histoire qui évoque la séparation, le destin des sans-papiers, la liberté... ; autant de thèmes que Muriel la peintre exprime avec force en mêlant couleurs chaudes et papiers collés, pour des fresques pleine page.

coup de coeur Au panier ! / H. Meunier ; N. Choux. - Rouergue

Une scène paisible, au square, les gamins jouent, surveillés par une dame africaine. Tout le monde est interrompu par l’arrivée tonitruante de la police. La dame africaine est arrêtée : "Pas de papiers, au panier !" Puis c’est le tour, pour le même motif, du chat vert, de l’oiseau, du soleil. Le petit garçon, resté seul, choisit de retrouver la vie "au panier."
Un plaidoyer efficace contre l’absurdité d’une certaine application de la loi.

Roman(s) :


coup de coeur Brûler de l’intérieur / A. Kalouaz ; A. Cornu. - Thierry Magnier. - (Photoroman)

Sophie étouffe à la maison depuis le burn-out de son père. Bien sûr, elle comprend que cet homme qui se bat au quotidien pour les sans-papiers soit usé, après tant d’implication. Mais il demeure que la tension à la maison est trop forte à vivre pour elle. Elle s’échappe à vélo et fait la connaissance d’une vieille dame, Marcelle, qui en lui montrant les milliers de photos de « gens abandonnés » faites durant tant d’années, ouvre des portes en elle. Une façon de mieux comprendre le feu sacré de chacun, celui qui peut consumer mais qui peut surtout donner sens à toute une vie.

A partir de 14 ans

coup de coeur Sur le toit / F. Niobey. - Rouergue. - (DoAdo)

Ils ne se sentent pas écoutés, regardés, entendus, alors ils décident de prendre de la hauteur. Ces jeunes adolescent crient leurs colères, leurs peurs, leurs doutes, leurs amours… perchés sur un toit face à la caméra d’Alix. A tour de rôle, ils se racontent : Eïla et son frère si peu présent mais tellement important, Benjie et la musique, Seb et son histoire d’amour amputée… moments de confidence. Mais Flora n’est pas là, une absence comme un mystère qui les interpelle...
Eclats d’intimités, panorama sur le vif d’une génération pleine d’énergie et de fêlures, que la société peine à entendre.
Autre lecture
Portraits en mouvement de jeunes adolescents. Un groupe de copains se retrouve un soir sur un toit, alors qu’un d’eux filme et les invite à confier leur secret. Les chapitres zooment sur quelques uns de ces visages afin de révéler leur histoire et leur faille. Rébellion, coupe de cheveux, musique, danse, bière, jeu avec la mort, amitié, racisme, incompréhension des parents... ils tentent de faire entendre leur cri, leur différence. Mais tous ne veulent pas se confier et il y a l’absence de Flora, qui n’arrive pas...
Un récit au style haché qui par moment reproduit les plans de la camera et apporte une focalisation originale sur les personnages. L’histoire progresse avec comme fil conducteur le mystère qui entoure Flora. L’ensemble, à l’image de l’adolescence, est protéiforme et magmatique. Les jeunes lecteurs se retrouveront-ils dans cette écriture ?
« Tu étais avec qui ? Pas avec ce black, dis-moi, pas avec lui ? On pose moins de questions aux garçons. Tu peux dire noir, maman. Edmond est noir, oui, profondément, d’un beau noir mat, qui fait frémir. Tu peux dire noir. N’aie pas peur de ce mot. N’aie pas peur du noir. Mais maman, tu peux dire aussi Edmond. »

coup de coeur Ma vie extraordinaire / Johan Unenge. - Bayard, 2013

Morne vie que celle de Mattias. L’école, les jeux vidéo, les parents. A l’infini. Avec quelques variantes : la sortie de la dernière version de Mortal Kombat, les immigrés qui se sont échappés de leur centre d’accueil et la chasse à l’homme qui s’organise, le match de basket d’Hellevik qui gagne toujours depuis que Yosseff est dans l’équipe... Le seul évènement notable aux yeux de Mattias est l’arrivée d’Alva. Alors qu’importe toute cette agitation aux relents racistes. Mais peut-on faire abstraction très longtemps d’une réalité toujours plus nauséabonde ? Et lorsqu’un des jeunes immigrés sonne à sa porte ?
Texte et encarts de BD alternent pour installer une ambiance poisseuse. Le narrateur ne veut pas se positionner, les parents sont maintenus dans une ambiguïté malgré quelques réactions plus affirmées, tout est fait pour que le lecteur reste maître de son jugement. Comment réagirions-nous face à la haine populaire ? Comment se positionner sur des enjeux de société ?
Un texte suédois troublant, intelligent dans son approche, qui incitera le lecteur à réfléchir.

A partir de 12 ans

coup de coeur Sami, Goliath, Oscar, Ousmane, et les autres... / C. Clément. - Bayard. - (Estampille)

Sami prend grand soin de son lapin nain Goliath. Des carottes bio, un grand espace et même des virées à l’extérieur lorsqu’il fait beau. C’est ainsi que, chamboulé par la crise d’appendicite de son meilleur ami Oscar et l’accompagnant en urgence à l’hôpital, il en vient à oublier son cher lapin. L’animal a disparu à son retour et Sami s’évertue à le retrouver. Dans sa quête, il nous fait rencontrer les habitants du quartier et bientôt la solidarité de tous est à l’œuvre. Pour le lapin mais surtout pour Ayana, la mère d’Oscar sans papiers, pour Ousmane, grand sage qui a lui aussi ses cicatrices. Sami, au contact de toutes ces personnes avec leurs problèmes, élargit son champ de perception, de réflexion et nous fait profiter de leçons de vie. Ainsi, Ayana se battant pour ses droits et celui de son fils : « Monsieur le président, depuis quand la République française s’attaque aux enfants ? (…) Une après-midi, des policiers sont venus chercher mon fils à l’école, et ils l’ont emmené. (…) Dix ans, monsieur le président. C’est l’âge de mon fils que vous traitez comme un bandit. » Ou encore Sami, à propos d’Ousmane prenant la défense d’un raciste notoire : « C’est peut-être ça, avoir une grande âme ? Aider, essayer de consoler quelqu’un même si ce quelqu’un ne le mérite pas. »

coup de coeur Fugue traversière / J.-L. Luciani. - Oskar. - (Société)

Parce qu’il ne supporte plus l’abattement mortifère qui règne chez lui depuis le décès de son grand frère, Julien fuit, tant pour lancer un appel que pour ne pas se laisser dériver vers l’appel de la mort, se faire engloutir. Dès son arrivée à Marseille, il découvre les règles de la rue mais aussi la solidarité avec Abdallah, jeune réfugié marocain. Avec les conseils et la débrouille de ce dernier, et grâce au talent de Julien à la flute traversière, les premiers jours sont presque faciles. Mais les difficultés s’accumulent rapidement et Julien sent qu’il est temps de rentrer chez lui. Mais impossible de laisser tomber Abdallah !
Une plongée rapide dans le monde de la rue qui reste mesurée dans la violence décrite mais ne verse pas dans la facilité du happy end. Si Abdallah n’est pas sorti d’affaires, il reste dans les préoccupations de Julien. Coup de coeur de Chahin

coup de coeur Recto verso / I. Thobois ; Téobaldi. - Thierry Magnier. - (Photoroman)

Deux jeunes adultes en détresse. Tarik, immigré sans papier, planqué sur le port, dans un container. Rose, révoltée, perdue, s’amuse de petits mensonges pour donner un sens à sa vie. Deux personnalités qui cherchent les limites de l’autre, dans les contrastes, l’émotion, la tendresse...
Autre lecture
Deux narrateurs vont se partager les pages de ce roman : Tarik, jeune tunisien ayant fui son pays après le printemps arabe ; Rose, jeune ado un peu frondeuse et arrogante qui aime à raconter des craques. S’il y a bien rencontre, elle a un arrière goût amer. La réalité sordide du jeune sans papier ne pourra croiser celle de l’enfant gâtée qu’un court instant. Rose ne prendre la mesure de ce qui se jouait que bien après, à la lecture d’un article de journal : 8 réfugiés tunisiens arrêtés… Ses mensonges n’ont plus lieu d’être, Rose sait maintenant la vérité qu’elle veut défendre.

coup de coeur Anka / G. Guéraud. - Rouergue. - (DoAdo noir)

On frappe à la porte... Marco, 14 ans, se voit annoncer par deux flics que sa mère est morte. Stupeur de l’ado. Jusqu’à ce que sa mère rentre. Début magistral, Marco comprendra ensuite, et nous avec, que cette Madame Fontan décédée est une jeune femme roumaine épousée par son père 10 ans plus tôt, lors d’un mariage blanc. Si toute la famille semble très vite passer à autre chose, Marco lui éprouve un vrai malaise. Qui était cette femme, quelle a été son histoire, peut-elle vraiment disparaître de la surface de la terre sans que quiconque s’en soucie ?
Le lecteur lui, en saura un peu plus que Marco, puisque l’histoire alterne récit et flash back de la vie d’Anka, rétrospectivement depuis sa mort jusqu’au mariage blanc.
Cette disparition fait écho à la période de l’adolescence. Que faire de sa vie…

coup de coeur Désobéis / C. Léon. - Thierry Magnier. - (Nouvelles)

Scandale des loyers faramineux dans les grandes villes, barrière de séparation israélienne, massification publicitaire, pollution lumineuse des villes, discrimination sexuelle, vivisection, société de consommation, invasion de 4x4 sur les trottoirs, interdiction d’aider et d’héberger des sans papiers…
Autant de raisons pour ces ados, accompagnés parfois d’adultes, de s’insurger, de résister à ce qui nous entoure ; autant de nouvelles qui montrent les chemins de désobéissance, tout au moins de réflexion. Car l’autorité, lorsqu’elle entraîne des inégalités et des aberrations, qu’elles soient sociales ou écologiques, doit être remise en cause !

coup de coeur Je préfère qu’ils me croient mort / A. Kalouaz. - Rouergue. - (DoAdo Monde)

Kounandi est repéré par un recruteur de foot véreux qui va lui faire quitter son Mali natal pour Paris. Il raconte l’espoir, puis l’abandon, l’errance, la honte, les désillusions... Sur 100 jeunes africains qui quittent leur pays plein d’espoir, un seulement aura la chance de faire carrière dans le football.
Un roman poignant qui se fait l’écho de tous ces jeunes arrachés à leur famille (qui doit d’ailleurs bien souvent s’endetter à vie pour payer un avenir incertain à leur fils « prodige ») et pour qui bien souvent le chemin s’arrêtera aux portes d’un sordide centre pour sans papiers. Une belle écriture qui prend aux tripes et raconte sans concessions le parcours d’un jeune africain déraciné qui pense à son pays avec nostalgie et à sa famille avec honte. A partir de 14 ans.

coup de coeur J’me sens pas belle / G. Abier. - Actes Sud

Sabine, 19 ans, se sent moche, très moche. Alors accepter l’idée que Ajmal, si merveilleusement beau et sexy puisse être amoureux d’elle, c’est difficile. Mais elle se laisse bientôt aller à l’amour, tombe raide dingue de cet apollon. Elle aménage avec lui dans la cabane de jardin de ses parents mais un matin, les flics débarquent et amènent Ajmal, le bel afghan sans papier. Qui l’a dénoncé ? La meilleure amie de Sabine, qui serait jalouse ? Bertrand, l’amoureux éconduit ? Le père de Sabine, qui n’acceptait pas la situation ? Le coupable ne sera révélé qu’en toute fin d’ouvrage.
Qu’elle est agaçante, cette héroïne, également narratrice ! Elle se plaint beaucoup, semble incapable de vivre l’instant, de mesurer la conséquence de ses actes... En parallèle à cette histoire égo-centrée, le drame des sans papiers est justement décrit. L’issue apporte une réflexion intéressante, une leçon terrible : complexes et jalousie, on est souvent son pire ennemi…
Ecriture et lecture fluides.

coup de coeur Sako / M. Pouchain. - Oskar

Sako et Mado se partagent les chapitres de ce court roman. L’une a une dizaine d’années et a quitté le Mali, seule avec sa maman, il y a un peu plus d’un an. L’autre est à la fin de sa vie et regarde d’un mauvais œil les baraquements voisins, avec tous ces étrangers qui arrivent sans cesse… Mais, tandis que Mado découvre cette petite fille si vive, la méfiance fait très vite place à la tendresse.
La force du texte réside dans cette idée de partage des énergies. La vieille dame lasse de la vie retrouve la joie de vivre en compagnie de Sako et pourra alors aider la mère de la fillette qui perd tout son optimisme devant la difficile réalité de ce nouveau pays.
Pas de happy end ici, juste une histoire encore en devenir mais qui, traversée par la solidarité et l’ouverture à l’autre, montre que le chemin est plus facile.

coup de coeur Comment je suis devenue flic / A. et M. Rambach. - T. Magnier

Alice s’apprête à annoncer à sa mère qu’elle veut devenir flic. Pour une militante pour les droits des sans papier, la pilule ne peut qu’être amère, très amère. Et au moment même où Alice fait son "coming out", une fusillade se déclenche sous leurs yeux. C’est l’enchevêtrement d’évènements passés qui l’ont amenée à ce choix et les observations de la situation présente qui sont racontés dans ce roman, dans un va-et-vient qui ne conviendra pas aux lecteurs en difficultés. Pour ceux qui suivent le fil des récits parallèles de Lucie, l’histoire est à la fois drôle, prenante et parsemée de réflexion militante sur les sans papiers.
Un mélange de rocambolesque et de réalisme, à partir de 14 ans.

coup de coeur Ibrahim, clandestin de 15 ans / A. Kalouaz. - Oskar. - (Histoire et société)

Pas le temps de faire son deuil, il faut déjà songer à l’avenir : Ibrahim doit fuir le Soudan, juste après la mort de son père, pour sauver sa peau. Avec son oncle, il tente le grand voyage pour l’Angleterre. Une fois là-bas, ils pourront faire venir son petit frère et sa mère. Mais le chemin est long encore...
Le récit montre la nécessité vitale du départ, le long et terrible périple à accomplir pour gagner l’Europe (Grèce, Italie) puis le cul de sac de Calais d’où tous les hommes tentent de joindre l’Angleterre.
On devine qu’Ibrahim est un prétexte à la fiction, le plus important étant les informations données sur le monde des clandestins. Cependant il est crédible, éprouve des sentiments personnels, il découvre un monde nouveau loin de ses attentes, il est suffisamment attachant pour que le récit ne soit pas qu’un documentaire. Le récit est complexe et s’attache à décrire toutes les fraudes possibles et les trafics liés à cette immigration clandestine mais aussi la force, la solidarité et l’intelligence de ces hommes confrontés à des situations inimaginables.

coup de coeur Un clandestin aux Paradis / V. Karle. - Actes sud. - (D’une seule voix)

Matéo est en seconde quand arrive Zaher, réfugié afghan. Tous les deux deviennent bientôt amis. Un jour, les lycéens ont la surprise de voir débarquer en plein cours d’histoire des policiers. Zaher, le demandeur d’asile finit en garde à vue. Pour Matéo, c’est la découverte d’une réalité sinistre, qui va de pair avec la peur. Une peur qui ne le quittera désormais plus jamais.

coup de coeur Tu peux pas rester là / J.-P. Nozière. - Thierry Magnier

Mei, 10 ans, et sa mère vivent en France depuis 6 ans. La Chine, c’est pour l’une et l’autre un pan de leur histoire qu’elles ont relégué dans le passé. Mais la France en a décidé autrement et légifère pour expulser massivement les "sans-papiers". Que la loi soit appliquée, qu’on fasse du chiffre, qu’importent les drames personnels !
Mei est une petite fille au caractère affirmé ; aidée de ses amis et des gens de son quartier, elle organise la résistance.
On peut faire confiance à Jean-Paul Nozière pour éviter tout happy end facile. Il veut éveiller les consciences et oppose à la politique une solidarité essentielle.
Autre lecture
Mei, dix ans, vit avec sa mère Hua à Sponge. Elles sont venues clandestinement de Chine en France et n’ont pas de papiers. Mei avait alors 4 ans. Hua travaille aujourd’hui dans un atelier de confection pour rembourser sa dette à ceux qui les ont fait venir. Et les exploitent. Un durcissement de la position des autorités françaises va mettre Mei et Hua en danger. Un sujet malheureusement d’actualité.
Les personnages sont vraiment très attachants. La petite chinoise nous semble parfois avoir bien plus de 10 ans, dans sa façon de parler, de manipuler les autres et de faire face à son histoire. Elle prend en main très rapidement les choses tandis que sa mère porte le poids du mensonge et ne désir qu’une chose : se fondre dans le silence. Nous sommes quelquefois dans la caricature et dans des situations parfois un peu irréaliste, comme ce gendarme qui mettra sa carrière en jeu pour aider cette famille menacée d’ « OQTF », « Obligation de Quitter le Territoire Français ». L’auteur reste à distance, décrivant une situation et laissant le lecteur seul juge. A lui de faire son propre jugement. On retrouve ceux qui sont pour la loi, ceux qui n’en ont rien à faire et ceux qui ne sont pas d’accord, les révoltés. Une Europe barricadée de plus en plus, une France qui ferme ses portes ET SES FENÊTRES. Dans l’indifférence.
Jean-Paul Nozière lance un appel à éveiller les consciences et rend hommage à la solidarité humaine pour que les choses ne soient pas oubliées, car avant toute chose il aime la vie et demeure toujours positif. Une littérature qui s’empare des combats les plus nobles.
A l’origine de ce roman : une photographie réalisée par un photographe Italien. Elle représente deux petites filles, des rooms, allongées sur une plage en Italie, mortes, dans l’indifférence complète. Par la suite, cette image bouleversera l’opinion publique et sera l’objet de critiques dont le photographe se défendra. Claude Gouin propose :

Interview de J.P. Nozière
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Reportages sur France3 Bourgogne/Franche-Comté

coup de coeur Vive la république / M.A. Murail. - Pocket

Cécile, 22 ans, a son premier poste d’institutrice à l’école Louis-Guilloux. Elle l’aborde avec anxiété mais se fait très vite à la vie de sa classe de CP. Un peu moins à celle des autres adultes qui composent l’école... Elle a une méthode tout à elle pour apprendre à lire à ses élèves, grâce à Lapinou Crotte-crotte, et installe ainsi une vraie complicité dans la classe. C’est grâce à cela que tous pourront venir en aide à la famille Baoulé, en passe d’être expulsée.
Un roman humaniste, drôle, qui n’élude pas la réalité sordide mais choisit toujours le parti de l’optimisme. Pour les plus grands. Coup de coeur de Florence L.

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